Maladie à virus Ebola : prévention et contrôle essentiels

L’épidémie de la maladie à virus Ebola qui a pris naissance en mars 2014 a eu des effets dévastateurs sur la population de l’Afrique de l’Ouest – surtout au Nigéria – où, en octobre 2014, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) établissait le nombre de victimes à plus de 3 000.

La maladie a été décelée pour la première fois en 1976, mais l’épidémie actuelle compte plus de cas et de décès que toutes les autres épidémies combinées.

En effet, on rapporte que cette crise Ebola est la pire que le monde ait connue. Le taux de létalité d’un cas d’Ebola est en moyenne 50 pour cent, soit considérablement supérieur aux cas d’épidémies antérieures, dont le taux variait entre 25 et 90 pour cent. 

Initialement, la maladie a émergé en Afrique centrale, près des forêts tropicales. Toutefois, ses effets catastrophiques s’aggravent, car la plus récente épidémie a touché d’importantes régions urbaines, en plus des régions rurales. Le virus s’est propagé dans d’autres pays, notamment en Guinée, en Sierra Leone, au Nigéria et au Sénégal. 

Même si la plus grande concentration du virus Ebola se trouve en Afrique occidentale, on craint une plus vaste propagation en raison de la prévalence des facteurs de risque liés à l’hygiène et au mode de vie de la région. 

La nature virulente sans précédent de l’épidémie actuelle d’Ebola met en évidence la nécessité d’une mobilisation rapide du personnel et des équipements médicaux. Les efforts de confinement du virus sont axés sur les mesures de prévention et de contrôle. Il est essentiel d’adhérer entièrement aux directives en matière de santé pour faire face aux problèmes découlant de la maladie à virus Ebola et réduire sa propagation.

Il est souvent arrivé que des travailleurs de la santé soient infectés pendant qu’ils traitaient des patients dont le diagnostic de la maladie a été soupçonné ou confirmé. Cette situation est survenue dans les cas où le contact avec les patients était très rapproché et les précautions en matière de contrôle de l’infection n’étaient pas appliquées à la lettre. 

L’Ebola est un virus zoonose, ce qui signifie qu’il peut être transmis d’un animal à un humain, et peut également se propager au sein de la population humaine par contact entre humains. 

Le premier mode de transmission est le contact direct avec le corps ou les fluides corporels d’une personne infectée, qu’elle soit vivante ou décédée. Le second mode de transmission est le contact indirect avec les objets, les surfaces, les vêtements ou les articles de literie contaminés par les fluides corporels d’une personne infectée, qu’elle soit vivante ou décédée.

Les professionnels de la santé jouent un rôle clé

En août 2014, l’Institut national de santé publique du Québec a publié des recommandations concernant les infections nosocomiales (en milieu hospitalier) dans l’article intitulé Maladie à virus Ebola : mesures de prévention et de contrôle pour les hôpitaux. L’Institut écrit : 

« Le Comité sur les infections nosocomiales du Québec propose des mesures plus importantes pour prendre en compte une possible transmission aérienne, une contamination importante de l’environnement par le sang, les liquides organiques, les sécrétions ou les excrétions ainsi qu’une létalité élevée de la maladie à virus Ebola. »

À la lumière de la crise actuelle, il est crucial que les professionnels de la santé appliquent des solutions hygiéniques pour le confinement et la gestion des déchets biologiques. De nombreuses études approfondies ont prouvé l’efficacité des enveloppes hygiéniques pour bassine et chaise d’aisance pour réduire la probabilité de la transmission de l’infection. 

En réponse à cette conclusion, Hygie Canada a créé les Enveloppes hygiéniques®  pour bassine et chaise d’aisance comme moyen sanitaire et facile à utiliser pour confiner des agents pathogènes potentiellement dangereux et promouvoir les meilleures pratiques en matière de soins de santé. Sur le plan pratique, les enveloppes permettent aux professionnels de la santé d’exécuter leurs tâches de nettoyage et désinfection rapidement et en toute sécurité. Qui plus est, elles sont utilisées par plus de 700 établissements au Québec.

Ces enveloppes pour bassine et chaise d’aisance sont fondées sur une technologie unique, soit un tampon super absorbant qui transforme jusqu’à 600 ml de déchets liquides en gel en quelques secondes seulement. Cette méthode réduit le risque d’éclaboussures, de déversements, et de dispersion des germes et permet ainsi de prévenir les infections nosocomiales.

Comme le Comité l’énonce dans ses recommandations liées aux équipements médicaux et de soins, « [si] le patient ne peut utiliser la toilette, utiliser une chaise d’aisance à son usage exclusif ainsi que des sacs hygiéniques pour contenir les selles et urines ». 

Si tous les professionnels de la santé utilisent des technologies et équipements de fine pointe, que ce soit en milieu hospitalier ou communautaire, ils amélioreront la prévention et le confinement du virus Ebola, qui a des conséquences désastreuses pour des citoyens partout au monde.